La notion de sweet spot en production musicale, en acoustique et en DJing :

production musicale mix mastering


Le concept du sweet spot, c’est en quelque sorte le fait de trouver le juste milieu dans un contexte donné…

Il peut s’agir du réglage d’un plugin de M.A.O. (reverb, panoramique…), d’une unité en rack analogique (compresseur, EQ…), ou encore dans une transition lors d’un mix DJ.

On va parler des différents contextes dans une minute, mais avant cela sache que cette notion de sweet spot est très importante pour bien ajuster tes traitements sonores, tes mixes, tes outils…

En progressant, ton expérience va t’amener à trouver ce juste milieu plus facilement, plus rapidement et de manière plus fine / précise.

Cela nécessite bien sûr de pratiquer, d’affiner ton oreille et ta faculté à trouver LE bon réglage pour une situation donnée.

Au bout d’un certain temps, trouver le sweet spot deviendra presque un réflexe, et tes compos, tes mixes, tes masters (si tu masterises toi-même tes tracks), tes enchaînements de morceaux sur platines DJ vont gagner en finesse et en professionnalisme.

Voici quelques exemples de sweet spots à travailler…

Le sweet spot en production musicale :

On doit chercher le juste milieu lorsqu’on compose une mélodie, par exemple en jouant assez de notes différentes pour raconter une histoire intéressante, mais en jouant suffisamment PEU de notes pour ne pas trop complexifier la mélodie…

(Pour apprendre à composer des mélodies et des progressions d’accords magnifiques sans t’y connaître en théorie musicale, check la formation Tes Mélodies HARMONIEUSES et Éblouissantes SANS THÉORIE MUSICALE : clique ici).

En sound design, si tu veux créer un kick bien équilibré en termes de fréquences, tu dois trouver le juste milieu dans la relation entre les basses, les médiums et les aigus.

Même principe pour gérer la dynamique d’un son (que ça soit en phase de sound design, de mixage ou de mastering) : en utilisant un compresseur, tu vas chercher le sweet spot sur différents réglages comme le ratio, le seuil de déclenchement (threshold), ou encore le gain de sortie…

(On voit ça en pratique dans le formation Ton Usine à Instrus JAMAIS ENTENDUS AILLEURS : clique ici pour voir).


Le sweet spot en acoustique :

Autre contexte : en acoustique, le sweet spot est l’endroit exact où doit se trouver ta tête pour obtenir une écoute optimale.

Il dépend de l’emplacement de tes enceintes dans la pièce, de leur orientation et de leur directivité, mais pour faire simple : l’espacement entre tes enceintes (entre elles) et l’espacement avec tes oreilles doivent former un triangle équilatéral.

Sur l’axe vertical, le sweet spot est atteint lorsque tes oreilles sont à la hauteur entre le tweeter et le boomer.


Le sweet spot en DJing :

Généralement, on ne parle pas vraiment de sweet spot en DJing, mais au final, le principe s’applique aussi…

Par exemple, si tu choisis de balancer un effet (flanger, echo, stutter…) sur une track, tu veux ajuster l’intensité de l’effet de manière à ce que ça soit le juste milieu entre trop subtil et trop bourrin ! 🙂

Pour ce qui est des transitions d’un morceau à l’autre, même combat : tu veux que la durée de l’enchaînement soit ni trop courte, ni trop longue.

Pour y arriver, cela nécessite de bien connaître tes morceaux, de comprendre leur structure musicale, et de t’entraîner suffisamment pour trouver le juste milieu dans tout ça.

Dans la formation DJ Le Dojo (dans le Niveau 1), on analyse ensemble la structure d’un morceau en détails, et ça t’aide à comprendre comment est créée la musique, comment est gérée l’évolution de l’énergie dans l’arrangement, et comment te servir de ces informations pour assurer des mixes précis, élégants et carrés

Toutes les infos sont ici : https://la-guerre-des-potards.com/dojo-pdv/