Auteur, compositeur, interprète, producteur en DJing et en M.A.O. :

auteur compositeur interprete producteur


Ces termes peuvent paraître flous ou ambigus pour certaines personnes, en particulier pour des débutants…

Voici un résumé simplifié de qui fait quoi, notamment dans le contexte du DJing et de la M.A.O….

L’auteur :

L’auteur est la personne qui écrit les paroles d’une chanson (de rap, de pop, ou de n’importe quel autre style musical).

On parle aussi de parolier.


Le compositeur :

Le compositeur écrit les partitions, les mélodies et les rythmes d’un morceau, et il peut orchestrer / arranger l’ensemble des pistes instrumentales pour créer la compo dans sa globalité.

Dans certains cas, une personne peut être dédiée à l’arrangement (avec un objectif et un cahier des charges précis) : c’est l’arrangeur.

Un compositeur peut aussi être auteur, arrangeur, et interprète suivant le contexte.

En M.A.O., il peut ne pas y avoir de texte : le compositeur peut alors s’occuper de l’intégralité de la démarche artistique du morceau.


L’interprète :

L’interprète peut avoir deux rôles :

1/ Enregistrer le morceau sur un support (numérique, au format WAVE par exemple).

2/ Jouer le morceau (en public ou pas) : c’est le travail du DJ.

Un artiste qui compose et enregistre son morceau peut donc être auteur-compositeur-interprète.

Un artiste qui compose une track, qui ne l’enregistre pas lui-même, et qui la joue ensuite (DJing) est également un auteur-compositeur-interprète.


Le producteur :

Le producteur est la personne qui finance la création d’un morceau en vue de détenir le master.

Dans certains cas, le producteur peut travailler avec :

– un / des auteurs,

– un / des compositeurs / arrangeurs,

– un ingénieur de mixage,

– un ingénieur de mastering (il peut s’agir de la même personne qui réalise le mixage)…

Dans l’absolu, un producteur de musique peut réussir un projet sans avoir touché le moindre logiciel de M.A.O. (s’il a un collaborateur pour chaque tâche).

Le producteur peut également investir dans la promotion du morceau, et collaborer avec une équipe qui va amener de la visibilité au projet (journalistes / blogueurs / influenceurs…).

Un artiste peut très bien endosser tous ces rôles dans le cadre d’une auto-production (c’est ce que je fais depuis des années avec la plupart de mes tracks, et c’est ce que j’enseigne dans la Méthode SHURIKEN, notre cursus phare en production musicale, pour apprendre à créer des tracks de A à Z, de l’idée à Spotify : toutes les infos sont sur cette page).

Suivant les moyens humains, techniques et financiers dont on dispose, on peut assurer soi-même un ou plusieurs de ces rôles…

Et les choix d’investir – ou pas – dans une / des collaborations est lié au niveau de qualité et d’exigence qu’on s’impose, et en fonction des retombées qu’on souhaite obtenir (un certain nombre de ventes, de streams, de nouveaux fans…).

C’est une question de R.O.I. (retour sur investissement) : généralement, plus on est sur des projets de grande ampleur (avec un artiste connu, des enjeux commerciaux conséquents, un gros budget marketing…), et plus l’équipe est étoffée (plusieurs ingénieurs du son, plusieurs personnes collaborant sur la compo, une agence de communication…).

En attendant d’en arriver-là, si tu veux produire des grosses tracks stylées de manière rapide et efficace, tu dois maîtriser le chaînon manquant (qui fait défaut à la plupart des artistes) : clique ici pour le découvrir.